Fête du GRAM et Elections Municipales

Chers amies et amis,

Septembre est toujours un moment fort pour le GRAM avec désormais l’incontournable fête qui marque notre rentrée. Cette année, avec plus de 40 participants et 4  invités de marque, nous avons pu débattre sur des sujets qui nous tenaient à cœur :

  • L’urbanisme et son rythme de construction à Varces avec Jean-Philippe Motte  élu en charge de l’habitat à la mairie de GRENOBLE et à la METRO,
  • L’intercommunalité et son développement prochain  (extension de son périmètre, de ses compétences et évolution vers le statut de  Métropole)  avec Christophe Mayoussier Maire de Le GUA,
  • La préservation des atouts économiques régionaux sur la base du récent rapport parlementaire déposé par Marie Noël Battistel, Député de la circonscription, sur l’ouverture à la concurrence des concessions hydroélectriques,
  • Les choix budgétaires du Conseil Général en cette période de crise avec B. Périllé.

Bien entendu, cette journée était aussi conviviale, agrémentée avec le célèbre « morito » d’Yvan et les traditionnels diots Savoyards.

Concernant l’avenir, Mars 2014 marquera un moment fort dans la vie communale avec les élections municipales.

Jean-Luc Corbet a accepté de conduire une liste, notre liste que nous soutiendrons. Des volontaires se sont fait connaître pour travailler sur le programme ou pour s’engager sur cette liste. D’autres suivront. Aujourd’hui il est important d’élargir notre cercle afin que le plus grand nombre puisse apporter sa pierre pour bâtir le Varces de demain.

Vous imaginez aussi que, dans ce défi que nous nous sommes lancés, le GRAM se doit lui aussi d’y contribuer. Il est prévu prochainement de sortir le treizième numéro de l’Anagram. Pour information, le financement des tirages est assuré exclusivement avec le produit des adhésions au GRAM. Je profite donc de ce billet pour rappeler combien il est important de payer sa cotisation fixée pour l’année 2013 -2014 à 12€ par personne.

Chers amies et amis, les six mois à venir vont être riches, denses et excitants. A chacun d’entre nous de participer à ce moment fort de la démocratie locale. Le GRAM y prendra toute sa place.

Consolidons ce projet, amplifions-le.
REJOIGNEZ NOUS.

Les prochaines réunions auront lieu le 17, 22 octobre et le 6 novembre (lieu à définir).

Amicalement

Laurent TRICOLI,  Président du GRAM

Urbanisme: Les projets immobiliers en cours

Sur 5 ans, de 2008 à 2012, le nombre de permis délivrés équivaut à un minimum de 538 logements, soit un rythme moyen de 108 logements par an. Le PADD (Projet d’Aménagement et Développement Durable) voté en 2007 avait pour objectif 45 logements par an jusqu’en 2015. (soit un total de 360 logements).

La carte ci dessous vous permet de visualiser les plus gros projets immobiliers correspondants.

Cliquez pour voir les sites sur Google Map

 

paradoxe à St Raphaël : pas de caméras, moins de délinquance

La vidéosurveillance ne fait pas partie du décor urbain de Saint-Raphaël. Un choix qui, contre toute attente, s’avère très efficace en termes de lutte contre les méfaits de voie publique…

C’est le paradoxe raphaëlois : l’une des rares villes de la Côte d’Azur qui ne dispose pas d’un système de vidéosurveillance sur son territoire, voit sa délinquance de voie publique baisser régulièrement dans des proportions assez significatives. Et c’est là un véritable pied-de-nez adressé à tous les élus, à toutes les autorités préfectorales qui, dans leur grande majorité, considèrent les caméras comme l’arme fatale permettant de contrer les faits délictuels.

« Empêcher le fait, pas l’élucider »

Pourtant, Georges Ginesta et Jean-Jacques Prette, directeur de la police municipale, le disent de concert : « Depuis 10 ans, nous enregistrons une baisse constante de la délinquance de voie publique. » […] « Cela, complètent nos interlocuteurs, malgré une augmentation de la population et un afflux de touristes toujours plus important. »

Alors, bien sûr, on s’interroge : comment cela est-il possible ?
Pour le député-maire, la réponse est simple : « La vidéosurveillance, je n’en veux pas. Je préfère avoir des policiers dans la rue que des caméras parce que je favorise la prévention. Ma volonté, c’est empêcher le fait, pas l’élucider. Je ne marche pas aux effets de mode. […] » D’où l’accent mis sur l’importance numérique des effectifs de la police municipale – pas moins de 80 hommes (dont quelques femmes !) – et l’octroi de moyens matériels destinés à l’accomplissement des missions.

« Ce qui fait notre force, explique Jean-Jacques Prette, c’est le maillage, la présence que nous assurons sur le terrain jour et nuit, 24 heures sur 24. La police municipale, c’est une police de proximité. […] il faut montrer ce que l’on fait, à travers des patrouilles en voiture, en scooter, à moto, à vélo et à pied. »

Un téléphone rouge pour joindre le commissaire

Le responsable de la Police Municipale […] met aussi en avant la « parfaite complémentarité qui existe avec la police nationale. » Pour l’anecdote, un téléphone rouge relie d’ailleurs le poste de commandement… au bureau du commissaire divisionnaire Gérard Morena.

L’efficacité de la police raphaëloise enfin, passe par une logistique de qualité : des véhicules certes, mais également des moyens informatiques performants – un système de géolocalisation, ou encore une cartographie de la délinquance permettant d’affiner la répartition des patrouilles – et des armes dont l’usage se trouve évidemment strictement réglementé. De quoi répondre aux prérogatives essentielles qui incombent aux fonctionnaires municipaux : les contraventions (infractions au stationnement) et les flagrants délits. Et si l’on vous dit que les chiffres de 2013, arrêtés fin août, sont encore meilleurs que ceux de 2012, vous comprendrez aisément qu’à Saint-Raphaël, on n’a nulle envie de changer son fusil d’épaule.

Source :
Var Matin.